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À Angoulême, dans le camp des Trois Chênes, entre octobre 1941 et août 1944, douze hommes furent passés par les armes par les Allemands.

Le camp des Trois Chênes, situé à Angoulême dans le quartier de Basseau, fut semble-t-il construit au début de l’année 1940 par des réfugiés espagnols pour accueillir des travailleurs coloniaux, notamment Indochinois.
Sous l’Occupation, les Allemands y installèrent un stand de tir qui devint l’un des deux lieux d’exécutions – la plupart après condamnation - de Charente, avec le camp de la Braconne, lequel était situé dans la commune de Brie, non loin d’Angoulême.
Sur le monument érigé à la mémoire de ces fusillés sont gravés neuf noms et cinq dates d’exécutions. Notons cependant que Gilbert Maurin fut exécuté le 24 et non le 25 avril 1942, tandis que Justin Crouzaud a été fusillé le 3 et non le 4 avril 1944. Par ailleurs, il conviendrait d’ajouter trois noms à la liste des fusillés.


Liste des victimes par ordre chronologique des exécutions
LABRÉGÈRE Jean, Marie, Gontran, 12 octobre 1941
MAURIN Gilbert, 24 avril 1942
COMBOS Eugène, 23 juin 1942
CROUZAUD Justin, 3 avril 1944
DANIGO Marcel, François, 3 juillet 1944
LAURENT Émile, Paul, 3 juillet 1944
LE MERRER Edmond, 3 juillet 1944
LE MOAL Charles, 3 juillet 1944
MONT Jean-Baptiste, 3 juillet 1944
GUIMARD Olivier, 11 juillet 1944
SCHNEIDER Romain, 18 août 1944
DOURTHE René, 25 août 1944

Il se pourrait que prochainement apparaisse une autorisation unique pour les catégories A et B. Cela cumulerait les percussions annulaires, centrales et les fusils à pompe surclassés. Il se pourrait que le quota soit fixé à 15 armes.


Cela augmenterait de 3 le quota actuel pour les armes à percussion centrale, mais en supprimerait 7 pour les pistolets à 1 coup et percussion annulaire (actuellement il y a deux quotas : 12+10).
Dans ce quota unique seraient inclus les fusils à pompe surclassés en catégorie B. Mais pas les armes d’origine militaire transformées à un coup ou à répétition qui sont maintenant classés en catégorie A1-11° ni les armes à autorisation viagère dites de modèle 13.

Il y aurait toujours une période probatoire de 5 ans pour les primo-accédants, durant laquelle ils ne bénéficieraient que d’un quota réduit.


Le décret doit encore être signé par le ministre et validé par le conseil d’État.

Source UFA